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Morceau du jour : Simple Minds, Mandela Day (1989, album Street Fighting Years)

Parce que le samedi, c’était le jour du Top 50. Parce que Simple Minds sort au printemps 1989 son 8e album Street Fighting Years. Parce que l’album a été précédé par la sortie de l’EP Ballad of the Streets qui rassemble deux de ses morceaux. Parce que si en Grande Bretagne on a choisi de mettre en avant Belfast Child sur cet EP, en France c’est Mandela Day qui a la faveur des radios et des télés. Parce que ce titre avait été interprété pour la première fois par le groupe en juin 1988 à l’occasion d’un concert destiné à célébrer le 70e anniversaire de Nelson Mandela, alors incarcéré et à l’époque plus ancien prisonnier politique au monde. Parce que la vidéo du morceau a été enregistrée à l’occasion de ce concert. Parce que ce morceau était classé numéro 20 en France il y a 25 ans.

Morceau du jour : Lloyd Cole and the Commotions, Perfect Skin (1984, album Rattlesnakes)

Parce que le premier album de Lloyd Cole et ses Commotions, Rattlesnakes, sort à l’automne 1984. Parce que la pop lettrée de ces Écossais est saluée par la critique et obtient par ailleurs un beau succès public. Parce que l’album avait été précédé de deux singles sortis les mois précédents. Parce que le single inaugural de la carrière de Lloyd Cole and the Commotions, Perfect Skin, était sorti au printemps 1984. Parce que ce morceau était classé numéro 26 au Royaume Uni il y a 30 ans.

Morceau du jour : Nik Kershaw, I Won’t Let the Sun Go Down on Me (1983, album Human Racing)

Parce que I Won’t Let the Sun Go Down on Me était le tout premier single de Nik Kershaw, sorti en 1983 sans grand succès. Parce qu’il figure au printemps suivant sur le premier album du chanteur, Human Racing. Parce que suite au succès des extraits suivants de Human Racing, I Won’t Let the Sun Go Down on Me connaît une ressortie en 1984, accompagnée pour l’occasion d’une nouvelle vidéo . Parce que cette fois c’est un vrai succès, qui donne à Nik Kershaw son meilleur score dans les charts britanniques. Parce que ce morceau était classé numéro 2 au Royaume Uni il y a 30 ans.

Morceau du jour : Bruce Springsteen, Dancing in the Dark (1984, album Born in the USA)

Parce que 1984 voit Bruce Springsteen sortir son septième album, Born in the USA. Parce que cet album et la tournée qui l’accompagne vont le faire changer de statut ; il est l’un des meilleurs rockers de son temps, il devient une méga-star mondiale. Parce que tout commence par un premier extrait sorti un mois avant l’album, Dancing in the Dark. Parce que ce morceau tranche avec le répertoire habituel de Springsteen, et cela lui réussit. Parce que ce morceau devient le plus gros hit de sa carrière. Parce que la vidéo qui l’accompagne est réalisée par Brian de Palma. Parce qu’on peut y voir une jeune fille monter sur scène et danser avec le Boss ; si elle n’est pas encore très connue à l’époque, Courtney Cox deviendra une vedette une dizaine d’années plus tard grâce à la série Friends. Parce que ce single marque pour Springsteen le début d’une période de deux ans d’un succès démesuré, en termes de tournée et de ventes de disques. Parce que ce morceau était classé numéro 2 aux États Unis il y a 30 ans.

Morceau du jour : White Lies, There Goes Our Love Again (2013, album Big TV)

Parce que White Lies sortait l’année dernière son troisième album, Big TV. Parce que l’album avait été précédé au tout début de l’été d’un premier extrait, There Goes Our Love Again, chanson pop très efficace aux sonorités rock et aux accents synthétiques. Parce que la vidéo qui l’accompagne montre une salle de danse aux références clairement cinématographique. Parce que c’était une fabuleuse entrée en matière pour le nouvel album.

Morceau du jour : Texas, Detroit City (2013, album The Conversation)

Parce qu’il y a un an, Texas venait de sortir son huitième album, The Conversation. Parce que c’était le premier album du groupe après plusieurs années d’absence. Parce que le morceau titre en était le premier extrait. Parce que l’été 2013 a vu la sortie du deuxième extrait, Detroit City, ville à l’héritage musical hallucinant.

Morceau du jour : Huey Lewis & T he News, The Heart of Rock & Roll (1983, album Sports)

Parce que si Huey Lewis a commencé sa carrière de musicien dans les années 70, c’est la décennie 80 qui va le couronner en tant que leader de Huey Lewis & The News. Parce que le groupe connaît une décennie faste qui le verra connaître de nombreux succès. Parce que de leur troisième album Sports en particulier seront extrait cinq singles dont quatre Top 10. Parce que parmi ceux-ci, on trouve un classique du répertoire du groupe, The Heart of Rock & Roll. Parce que ce morceau était classé numéro 6 aux États Unis il y a 30 ans.

Morceau du jour : The Smiths, Heaven Knows I’m Miserable Now (1984, single Heaven Knows I’m Miserable Now)

Parce qu’après des débuts remarqués en 1983, les Smiths entament l’année 1984 en sortant leur premier album. Parce que le single qui sort au printemps ne figure pourtant pas sur cet album ; tout au long de sa brève carrière, le groupe sera coutumier du fait. Parce que ce single isolé offre un succès au groupe dont l’aura grandit dans une Angleterre alors en quête de nouveaux héros rock. Parce que la personnalité de Morrissey et la guitare sautillante de Johnny Marr font merveille sur ce Heaven Knows I’m Miserable Now. Parce que ce morceau était classé numéro 10 au Royaume Uni il y a 30 ans.

Morceau du jour : Jack White, Lazaretto (2014, album Lazaretto)

Parce que depuis ses débuts aux commandes des White Stripes, Jack White a redonné leurs lettres de noblesse au rock et au blues. Parce que depuis la fin du groupe qui l’a rendu célèbre aux côtés de ses nombreux autres projets musicaux, Jack White a sorti deux albums solo. Parce que le second de ces albums, Lazaretto, vient de sortir. Parce que le morceau titre en est le premier extrait.

Morceau du jour : Jérôme Soligny, Island of Distress (2009, EP Island of Distress)

Parce que je viens de terminer la lecture du roman de Jérôme Soligny Je suis mort à vingt-cinq ans. Parce que celui que l’on connait comme chanteur, auteur de chanson, journaliste rock et maintenant romancier y narre de façon fictionnelle un épisode tragique de sa jeunesse. Parce que c’est l’occasion pour lui d’évoquer ses débuts de chanteur et d’auteur. Parce que le morceau Island of Distress y est évoqué. Parce que c’est le morceau titre d’un EP que Jérôme Soligny a fait paraître en 2009, quatre titres de pop délicate qui font espérer une suite.