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Morceau du jour : Jean-Jacques Goldman, C’est ta chance (1987, album Entre gris clair et gris foncé)

Parce que le samedi, c’était le jour du Top 50. Parce qu’au printemps 1988 Jean-Jacques Goldman sort un troisième extrait de son album Entre gris clair et gris foncé, après le gros succès que fut son duo avec Sirima, Là-bas, lors de l’hiver précédent. Parce que ce morceau est accompagné d’une vidéo animée qui narre le destin d’une jeune chanteuse et sa réussite, illustration du thème de la chanson. Parce que ce morceau était classé numéro 16 en France il y a 25 ans.

Morceau du jour : Teri Moïse, Les Poèmes de Michelle (1996, album Teri Moïse)

Parce qu’on a eu aujourd’hui la confirmation d’une très triste nouvelle apparue hier, à savoir la disparition de Teri Moïse. Parce que même si la chanteuse d’origine haïtienne n’avait rien sorti depuis 15 ans, elle avait marqué en deux albums la seconde moitié des années 90. Parce que tout avait commencé avec Les Poèmes de Michelle, une jolie chanson sur un terrible sujet. Parce que ce morceau avait connu un beau succès en 1996 lors de sa sortie, et a marqué durablement ceux qui l’ont entendu. Parce qu’à titre personnel cette chanson a eu une certaine importance pour moi à un moment de ma vie. Parce qu’aujourd’hui, Michelle doit être bien triste, et doit pleurer comme nous la perte de Teri Moïse.

Adieu Teri Moïse, et merci pour ces quelques chansons que vous avez semé dans nos vies…

Morceau du jour : Aline, Je bois et puis je danse (2012, album Regarde le ciel)

Parce qu’on a tout d’abord entendu parer d’Aline sous le nom de Young Michelin, jeune groupe pop français prometteur. Parce que bien évidemment, l’entreprise bien connue dont le groupe avait emprunté la marque s’est manifestée, et Young Michelin est devenu Aline, qui a sorti son premier album en début d’année. Parce que cet album est une excellente surprise, une vraie réussite pop française. Parce que le premier extrait, Je bois et puis je danse, a tout d’un tube.

Morceau du jour : Les Calamités, Vélomoteur (1987, single Vélomoteur)

Parce que le samedi, c’était le jour du Top 50. Parce que les Calamités ont connu une carrière plutôt rock à leurs débuts, avec quelques changements de personnel au fil des ans. Parce que c’est en duo qu’elle sortent ce single très pop qui leur assurera un joli succès, le seul de leur carrière. Parce que c’est un joli souvenir du printemps 1988. Parce que ce morceau était classé numéro 13 en France il y a 25 ans.

Morceau du jour : Stephan Eicher, Combien de temps (1987, album Silence)

Parce que le samedi, c’était le jour du Top 50. Parce que Stephan Eicher avait déjà connu un tube en France avec Two People in a Room au printemps 1986. Parce que l’artiste suisse récidive en cette fin d’hiver 1988 avec Combien de temps, premier extrait de son album Silence. Parce que le morceau est co-écrit par Eicher et la comédienne Corinne Dacla. Parce que ce second succès de Stephan Eicher en France confirme la popularité de naissante l’artiste, qui explosera au début des années 90 avec son album Engelberg et son énorme tube Déjeuner en paix ; mais ceci est un autre histoire. Parce que ce morceau était classé numéro 14 en France il y a 25 ans.

Morceau du jour : Daniel Darc, Je me souviens, je me rappelle (2004, album Crèvecœur)

Parce qu’on a appris aujourd’hui en fin de journée la disparition de Daniel Darc à 53 ans, bien trop jeune pour mourir. Parce que l’homme avait commencé sa carrière comme chanteur d’un des premiers groupes de new wave français, Taxi Girl. Parce que depuis la fin du groupe, il avait mené une carrière solo et avait sorti en 2004 après un hiatus de 10 ans l’album Crèvecœur. Parce que l’album avait obtenu un grand succès critique et avait été salué, à juste titre, comme l’album d’une renaissance artistique après des années d’excès. Parce que ces excès ont certainement contribué à abréger prématurément l’existence de Daniel Darc. Parce que sur cet album figurait ce Je me souviens, je me rappelle, morceau qui avait bien marché en radio à l’époque. Parce qu’aujourd’hui, on se souvient, on se rappelle de Daniel Darc, de sa musique, de celle de son premier groupe, des souvenirs qui s’y rattachent, et on est triste.

Morceau du jour : Mylène Farmer, Sans contrefaçon (1987, album Ainsi soit je…)

Parce que le samedi, c’était le jour du Top 50. Parce que fin 1987, Mylène Farmer revient avec Sans contrefaçon, le premier extrait de son deuxième album, Ainsi soit je…, qui sortira au printemps suivant. Parce que l’artiste a connu l’année précédent un certain succès, notamment grâce aux vidéos impressionnantes qui ont accompagné ses singles, véritables petits court-métrages. Parce que Sans contrefaçon poursuit cette voie, présentent un vrai petit film inspiré de l’histoire de Pinocchio où Mylène joue le rôle d’un pantin qui prend vie. Parce que c’est un nouveau succès pour Mylène Farmer, qui confirme que la carrière de la chanteuse est maintenant bien lancée ; cela sera confirmé par le succès de l’album et des singles suivants. Parce que ce morceau était classé numéro 2 en France il y a 25 ans.

Morceau du jour : Sirima et Jean-Jacques Goldman, Là-bas (1987, album Entre gris clair et gris foncé)

Parce que le samedi, c’était le jour du Top 50. Parce que Jean-Jacques Goldman sort fin 1987 le deuxième extrait de son dernier album en date, Entre gris clair et gris foncé, sorti quelques mois plus tôt. Parce que pour cette nouvelle chanson, celui qui est déjà à l’époque le champion du Top 50 est accompagné par une chanteuse inconnue, Sirima, qui chantait dans le métro lorsqu’il a rencontré, et pour qui Goldman a eu un réel coup de cœur. Parce que ce morceau, Là-bas, évoque le drame des migrants ; il raconte les espoirs et les doutes d’un couple qui s’apprête à être séparé parce que la pauvreté va obliger l’homme à émigrer pour trouver de quoi mieux vivre. Parce que cette touchante chanson est accompagnée d’une magnifique vidéo. Parce que c’est un nouveau succès pour Goldman. Parce que ce sera hélas le seul éclat de la carrière de Sirima, étoile filante tuée par jalousie par son compagnon alors qu’elle démarrait sa propre carrière. Parce que ce drame domestique pose un voile tragique sur cette chanson depuis. Parce que ce morceau était classé numéro 2 en France il y a 25 ans.

Morceau du jour : Guesch Patti, Étienne (1987, album Labyrinthe)

Parce que le samedi, c’était le jour du Top 50. Parce que Guesch Patti détonna quand elle débarqua avec ce premier single. Parce qu’en plus du morceau ouvertement rock - mais attention, tout de même atténué par une basse synthétique et des standards de production des années 80 - cet Étienne se fait surtout remarquer par une vidéo sulfureuse en forme de séance de strip-tease. Parce que cette vidéo permet à Guesch Patti de montrer ses talents de danseuse, en plus de ceux de chanteuse. Parce que ce morceau restera l’unique tube de Guesh Patti, mais quel tube ! Parce que ce morceau était classé numéro 1 en France il y a 25 ans.

Morceau du jour : Gipsy Kings, Bamboleo (1987, album Gipsy Kings)

Parce que le samedi, c’était le jour du Top 50. Parce qu’on avait vu apparaitre à l’été 1987 un groupe dont la musique tranchait singulièrement avec celle qui était en vogue à cette époque-là. Parce que les Gipsy Kings arrivaient dans le paysage musicale avec leur musique gitane via deux tubes simultanés, Bamboleo et Djobi Djoba. Parce que ces deux morceaux ces deux morceaux furent à l’automne réunis sur les deux faces d’un même 45 tour, ce qui leur permit de refaire un tour dans le haut des classements pendant l’hiver suivant. Parce qu’au réveillon de fin d’année 1987, les tubes des Gipsy Kings ont dû avoir une place de choix, avec leur côté festif. Parce que je suis près à parier que ça a été aussi le cas tous les ans depuis 25 ans, et que ce sera encore le cas cette année. Parce que ce morceau était classé numéro 3 en France il y a 25 ans