Morceau du jour : Simple Minds, Mandela Day (1989, album Street Fighting Years)

Parce que le samedi, c’était le jour du Top 50. Parce que Simple Minds sort au printemps 1989 son 8e album Street Fighting Years. Parce que l’album a été précédé par la sortie de l’EP Ballad of the Streets qui rassemble deux de ses morceaux. Parce que si en Grande Bretagne on a choisi de mettre en avant Belfast Child sur cet EP, en France c’est Mandela Day qui a la faveur des radios et des télés. Parce que ce titre avait été interprété pour la première fois par le groupe en juin 1988 à l’occasion d’un concert destiné à célébrer le 70e anniversaire de Nelson Mandela, alors incarcéré et à l’époque plus ancien prisonnier politique au monde. Parce que la vidéo du morceau a été enregistrée à l’occasion de ce concert. Parce que ce morceau était classé numéro 20 en France il y a 25 ans.

Morceau du jour : Milky Chance, Stolen Dance (2013, album Sadnecessary)

Parce que le duo allemand Milky Chance a sorti son premier album dans son pays natal à l’automne dernier. Parce que le morceau Stolen Dance en est le premier extrait, et le tout premier single du groupe. Parce que ce coup d’essai s’est avéré être au fil des mois un coup de maître en devenant un gros succès dans toute l’Europe ces derniers mois. Parce que c’est l’un des succès du printemps dernier ici, succès qui déborde largement sur ce début d’été.

Morceau du jour : The Pointer Sisters, Jump (for My Love) (1983, album Break Out)

Parce que les Pointer Sisters ont connu à la fin des années 70 et dans les années 80 le pic de leur carrière entamée à la fin des années 60. Parce que leur album Break Out sort fin 1983, dont le premier extrait passe inaperçu, mais les suivants seront des succès. Parce que le plus gros succès est obtenu par le troisième extrait Jump (for My Love). Parce ce morceau permettra au groupe de remporter le Grammy Award de la meilleure performance pop par un groupe ou duo avec vocaux (oui, les Grammy Awards regorgent de catégories d’une précision remarquable). Parce que ce morceau était classé numéro 3 aux États Unis il y a 30 ans.

Morceau du jour : We Have Band, Someone (2014, album Movements)

Parce que le trio We Have Band est revenu ce printemps avec son troisième album Movements. Parce qu’on y retrouve la pop électronique que le groupe pratique avec réussite depuis son premier album. Parce que Someone est le premier extrait de l’album. Parce que la vidéo qui l’accompagne est une démonstration des diverses moyens de représenter informatiquement les membres du groupe.

Morceau du jour : Lloyd Cole and the Commotions, Perfect Skin (1984, album Rattlesnakes)

Parce que le premier album de Lloyd Cole et ses Commotions, Rattlesnakes, sort à l’automne 1984. Parce que la pop lettrée de ces Écossais est saluée par la critique et obtient par ailleurs un beau succès public. Parce que l’album avait été précédé de deux singles sortis les mois précédents. Parce que le single inaugural de la carrière de Lloyd Cole and the Commotions, Perfect Skin, était sorti au printemps 1984. Parce que ce morceau était classé numéro 26 au Royaume Uni il y a 30 ans.

Morceau du jour : Oscar Peterson, Summertime (1959, album Oscar Peterson Plays Porgy & Bess)

Parce que le Summertime des frères Gershwin est l’un des plus fameux standards du XXe siècle. Parce qu’on oublie parfois que c’est un morceau tiré de leur opéra Porgy & Bess. Parce que comme de nombreux jazzmen, Oscar Peterson a mis ce morceau à son répertoire. Parce que c’est la saison ou jamais de l’écouter.

Morceau du jour : Simply Red, It’s Only Love (1989, album A New Flame)

Parce que le samedi, c’était le jour du Top 50. Parce que Simply Red sort début 1989 son troisième album A New Flame. Parce que le groupe y continue la pop soul aux accents jazzy qui sont sa marque de fabrique depuis ses débuts au milieu de la décennie. Parce que le premier extrait de l’album est It’s Only Love, morceau dans le pur style habituel du groupe. Parce que ce morceau est globalement un petit succès, mais qui va lancer la carrière de l’album qui lui, en revanche, connaîtra une belle destinée commerciale. Parce que ce morceau était classé numéro 24 il y a 25 ans.

Morceau du jour : Lalah Hathaway, Forever, For Always, For Love (2004, album Outrun the Sky)

Parce que Lalah Hathaway se produit cette semaine à Paris, dans le cadre intimiste d’un célèbre club de jazz parisien. Parce que j’ai eu l’immense plaisir d’assister à l’un de ces concerts ce soir ; ce fut une bien belle soirée. Parce que la fille de Donny Hathaway y a interprété Forever, For Always, For Love, titre de 2004 tiré de son album Outrun the Sky, et qui avait eu un petit succès à l’époque aux États Unis, le premier pour la chanteuse. Parce qu’on voit ici une interprétation du morceau lors d’un précédent concert parisien de Lalah Hatahaway.

Morceau du jour : Nik Kershaw, I Won’t Let the Sun Go Down on Me (1983, album Human Racing)

Parce que I Won’t Let the Sun Go Down on Me était le tout premier single de Nik Kershaw, sorti en 1983 sans grand succès. Parce qu’il figure au printemps suivant sur le premier album du chanteur, Human Racing. Parce que suite au succès des extraits suivants de Human Racing, I Won’t Let the Sun Go Down on Me connaît une ressortie en 1984, accompagnée pour l’occasion d’une nouvelle vidéo . Parce que cette fois c’est un vrai succès, qui donne à Nik Kershaw son meilleur score dans les charts britanniques. Parce que ce morceau était classé numéro 2 au Royaume Uni il y a 30 ans.

Morceau du jour : Bill Evans, Interplay (1962, album Interplay)

Parce que l’album Interplay que Bill Evans sort en 1962 est singulier au sein de sa discographie. Parce qu’au bassiste et au batteur qui accompagnent habituellement son piano, Evans adjoint un guitariste et le saxophone de Freddie Hubbard, alors débutant. Parce que cette formation inhabituelle dans sa discographie personnelle fait que le piano de Bill Evans n’est plus au centre du jeu, mais apparaît parfois comme un simple accompagnant. Parce qu’on peut l’entendre par exemple ici sur le morceau titre de l’album, une composition originale de Bil Evans, alors que le reste de l’album est composé de standards.